Table des matières
- Tarification du backup dans le cloud : modèles de tarification, facteurs de coût et comparaison des fournisseurs
- Comprendre la tarification du backup dans le cloud
- Modèles de tarification courants en matière de backup dans le cloud
- Ce pour quoi vous payez réellement
- Exemples typiques de tarification : comparaison des fournisseurs
- Facteurs clés de coût qui influencent les dépenses totales
- Avantages d’une solution de sécurité des e-mails dans le cloud
- Modèle de tarification de Barracuda Cloud-to-Cloud Backup
La tarification du backup dans le cloud ne se résume plus à un simple calcul en dollars par téraoctet. C’est une équation multidimensionnelle influencée par la gravité des données, les objectifs de temps de reprise (RTO), les objectifs de point de reprise (RPO), et les obligations complexes en matière de durée de conservation.
Bien que les coûts des supports de stockage aient historiquement tendance à baisser, le coût total de la protection des données augmente souvent en raison de frais cachés – frais de sortie, transactions API, pénalités liées à la durée de conservation minimale – intégrés aux clauses des contrats cloud des hyperscalers.
Ce guide offre aux responsables informatiques et aux délégués à la protection des données les connaissances détaillées requises pour analyser les propositions des fournisseurs et choisir une tarification du backup des données dans le cloud en cohérence avec les risques liés à l’activité.
Comprendre la tarification du backup dans le cloud
Dans le modèle traditionnel sur site, vous achetiez du matériel ; dans le modèle cloud, vous payez pour une utilisation. Cependant, le faible prix du stockage cloud brut engendre un « piège de marchandisation » : une capacité apparemment peu coûteuse masque une accumulation de frais supplémentaires lors d’opérations telles que la déduplication, la vérification et la restauration des données. Pour les planificateurs financiers, cette tendance est une arme à double tranchant. Si la tarification du backup dans le cloud abaisse effectivement les barrières à l’entrée, elle n’a pas de plafond théorique. Une attaque par ransomware nécessitant une restauration complète des données pourrait se solder par une mauvaise surprise en fin de période, car les fournisseurs de cloud facturent des frais élevés pour transférer de grandes quantités de données hors de leurs plateformes.
La tarification du backup a changé à mesure que les workloads évoluaient. À l’ère des serveurs physiques, les clients étaient facturés par agent (par machine exécutant un logiciel de backup) ou par socket (en fonction du nombre de sockets CPU dans un serveur). La virtualisation a fait évoluer ce schéma vers un modèle par machine virtuelle (VM) ou par hôte (par serveur physique exécutant plusieurs VM). Désormais, grâce à Kubernetes et au calcul sans serveur, les workloads sont bien plus dynamiques, et les modèles de tarification traditionnels ne sont plus en adéquation avec le fonctionnement réel des applications.
Les fournisseurs de backup ont dû repenser leurs modèles de tarification pour tenir compte des environnements cloud, où l’infrastructure a une durée de vie courte, est automatiquement créée ou détruite, et évolue constamment. Certains d’entre eux ont renforcé les tarifications basées sur la consommation de données stockées en facturant pour l’ensemble des données quelle que soit leur source, tandis que d’autres ont adopté des modèles « par utilisateur » ou « par identité » pour s’aligner sur les applications SaaS qui hébergent la majeure partie des données issues de la collaboration inter-entreprises.
Modèles de tarification courants en matière de backup dans le cloud
Pour bien s’orienter dans le champ des fournisseurs, il est nécessaire de maîtriser les quatre principales architectures de tarification du backup SaaS qui sont utilisées aujourd’hui. Chaque modèle encourage des comportements différents et présente des profils de risque spécifiques sur le plan de l’augmentation des coûts à long terme.
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Modèle de tarification
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Indicateur principal
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Prévisibilité
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Idéal pour
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Par gigaoctet (Go)
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Volume de stockage
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Faible
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Archivage statique
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Par utilisateur
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Nombre de personnes (licences)
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Élevée
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SaaS (Microsoft 365, Google)
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Par appareil
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Terminaux/VM
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Moyenne
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Fournisseurs de services gérés (MSP), IoT industriel
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Basé sur le crédit
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Unités composites
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Faible/moyen
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Informatique hybride complexe
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Par gigaoctet (basé sur la capacité)
C’est l’héritier le plus direct du modèle brut de stockage dans le cloud. Bien qu’il propose des tarifs d’entrée bas, il agit comme une « taxe sur la réussite ». À mesure que vos données augmentent, votre facture de backup SaaS croît en parallèle. Il existe une différence cruciale entre la facturation « par téraoctet front-end » (avant déduplication) et « par téraoctet back-end » (après optimisation). Dans ce dernier cas, les incitations du fournisseur sont étroitement liées au client, car le fournisseur doit offrir une déduplication robuste pour maintenir la compétitivité de son stockage.
Par utilisateur (basé sur la licence)
La référence absolue en matière de tarification du backup dans le cloud. Vous payez des frais fixes par utilisateur actif, qui incluent généralement le stockage illimité. Ce modèle offre la plus grande prédictibilité, car le budget dépend simplement du nombre d’utilisateurs prévu. Il transfère efficacement le risque d’inflation du stockage des données du client vers le fournisseur.
Par appareil/par workload
Couramment utilisé pour la protection des terminaux et des serveurs, ce modèle évolue avec l’infrastructure plutôt qu’avec les personnes. Toutefois, il peut gagner en complexité dans des environnements virtualisés où la « création » de 100 VM temporaires pour un projet de développement/test peut engendrer 100 facturations de licence si la situation n’est pas soigneusement gérée. Par ailleurs, les plafonds de stockage des licences d’appareils déclenchent fréquemment des frais de dépassement élevés.
Modèles basés sur la consommation et les crédits
Utilisés par les fournisseurs de solutions d’entreprise pour gérer des environnements hybrides complexes, ces modèle de tarification exigent que les clients achètent des « crédits », consommés au fil des opérations de sauvegarde. Malgré sa flexibilité, ce modèle de tarification du backup des données dans le cloud génère des coûts notoirement difficiles à prévoir. Si votre type de données change, par exemple si l’entreprise commence à sauvegarder des fichiers vidéo chiffrés qui ne peuvent pas être dédupliqués, les crédits sont consommés beaucoup plus rapidement, ce qui engendre une facture de renouvellement inattendue.
Ce pour quoi vous payez réellement
Le prix affiché, qu’il s’agisse de 5 $ par utilisateur ou de 0,02 $ par Go, n’est que la partie visible des coûts du backup dans le cloud. Il faut y ajouter plusieurs types de frais inévitables « sous la ligne de flottaison », intégrés à l’architecture cloud. Ces frais ne sont pas toujours mis en avant durant le cycle d’achat, mais peuvent représenter de 30 à 50 % de vos dépenses mensuelles réelles. Les facteurs de coût caché les plus courants sont les suivants :
- Frais de sortie : les hyperscalers facturent souvent entre 0,08 $ et 0,12 $ par Go pour transférer des données hors de leur environnement cloud. La restauration d’un environnement de 50 To après une attaque par ransomware pourrait entraîner des frais non budgétisés de 4 500 $. Dans les faits, l’organisation est pénalisée pour avoir utilisé le produit aux fins prévues.
- Frais de requête API : chaque interaction génère une requête facturable. Un serveur de fichiers contenant 10 millions de petits fichiers générera 10 millions de requêtes de répertoriage lors d’une analyse. Même si le coût par requête est faible, des scripts mal optimisés ont déjà engendré des factures de plus de 65 000 $ pour un seul mois.
- Pénalités liées à la durée de conservation minimale : les niveaux de stockage à froid, par exemple Amazon S3 Glacier, sont conçus pour l’archivage à long terme de données auxquelles on accède rarement. Ces niveaux offrent des coûts de stockage bien plus bas, mais les données doivent y demeurer entre 90 et 180 jours. La suppression anticipée d’une sauvegarde en vue de se conformer à une politique de rotation peut entraîner des frais de suppression anticipée pour un stockage que vous n’avez pas utilisé.
- Coûts de restitution : la remise en ligne de données froides implique des frais de « réhydratation ». Si vous en avez besoin immédiatement (récupération accélérée) lors d’une crise, le coût peut être 10 à 20 fois plus élevé que le tarif standard.
Exemples typiques de tarification : comparaison des fournisseurs
- Les hyperscalers (AWS/Azure/Google) : proposent des « ingrédients » bruts. Les tarifs d’AWS S3 varient de 0,023 $/Go (Standard) à 0,00099 $/Go (Glacier Deep Archive). Ce modèle de tarification de backup SaaS est ultra-flexible mais fondamentalement imprévisible en l’absence de pratiques FinOps matures : processus solides de gouvernance des coûts, surveillance en temps réel des dépenses cloud, capacité à prévoir très précisément les modèles d’utilisation.
- Veeam : utilise un modèle « Bring Your Own Storage » (BYOS), ce qui signifie que Veeam fournit le logiciel de backup mais que le client doit fournir et payer pour la plateforme de stockage sous-jacente (telle que AWS, Azure ou Google Cloud). Bien que la licence de backup de Microsoft 365 ne coûte qu’entre 2,00 $ et 3,71 $ par utilisateur, le client est entièrement responsable de toutes les dépenses liées au stockage dans le cloud, y compris l’accroissement du stockage, les frais de sortie et les coûts d’API du fournisseur de cloud.
- Druva : offre une solution SaaS cloud native mais utilise souvent un modèle basé sur les crédits. La rentabilité dépend fortement du taux de déduplication global, c’est-à-dire de la capacité de Druva à éliminer les données redondantes dans l’ensemble de votre environnement, pas seulement au sein d’un seul workload. Les taux de déduplication chutent fortement pour les environnements multimédias, ce qui entraîne une augmentation des coûts de stockage plus rapide que prévu.
- Barracuda : propose un modèle SaaS tout compris. Avec un prix catalogue d’environ 3,40 $ par utilisateur/mois, il inclut un stockage et une conservation illimités aussi longtemps que nécessaire, ce qui signifie que votre coût total de possession (TCO) reste constant, indépendamment de la croissance des données.
Facteurs clés de coût qui influencent les dépenses totales
Au-delà de la tarification du backup des données dans le cloud du fournisseur, trois facteurs internes déterminent vos dépenses réelles :
- Volume des données et intérêt composé : les données des entreprises augmentent de 20 à 40 % par an. Dans un modèle de tarification par Go, un taux de croissance de 30 % signifie qu’une facture mensuelle de 1 000 $ à l’heure actuelle s’élèvera à 2 850 $ dans cinq ans, uniquement en raison de l’accroissement du volume.
- Politiques de conservation : les obligations de conformité qui figurent notamment dans la loi HIPAA (Health Insurance Portability and Accountability Act), le RGPD (Règlement général sur la protection des données) et les exigences de la FINRA (Financial Industry Regulatory Authority) imposent souvent aux organisations de conserver les données pendant sept ans ou plus. L’expansion d’une politique de conservation des données d’un an à sept ans peut considérablement augmenter la consommation de stockage, ce qui entraîne une augmentation des coûts allant jusqu’à 600 % dans le cadre d’un modèle de tarification basé sur la consommation.
- Besoins en matière de reprise (RTO/RPO) : la vitesse de reprise détermine le niveau de stockage. Les technologies de récupération instantanée nécessitent l’utilisation d’un stockage performant et coûteux, comme Amazon Elastic Block Store (EBS). Les organisations doivent calculer le coût des temps d’arrêt par heure pour déterminer si le stockage d’archives « bon marché » est économiquement viable.
Avantages d’une solution de sécurité des e-mails dans le cloud
Dans le paysage des menaces actuel, backup et sécurité sont indissociables. Le ransomware constitue la principale menace contre l’intégrité des données, et le backup est la principale mesure de remédiation.
- Cyber kill chain des ransomwares : les plateformes intégrées comme Barracuda Email Protection assurent à la fois la défense (détection d’hameçonnage basée sur l’IA, sandboxing, etc.) et la récupération (Cloud-to-Cloud Backup, restaurations selon le principe du moindre privilège) informatiques. Les pirates ciblent maintenant les sauvegardes en premier ; s’ils réussissent à les supprimer, le paiement de la rançon est garanti.
- Retour sur investissement (ROI) de la consolidation : de manière générale, d’après les experts du secteur, la consolidation des fournisseurs de sécurité et de protection des données peut entraîner une réduction des coûts de support informatique allant jusqu’à 30 %. Le regroupement de ces services revient généralement de 20 à 30 % moins cher que l’assemblage de solutions ponctuelles de pointe, tout en simplifiant l’intégration.
Modèle de tarification de Barracuda Cloud-to-Cloud Backup
La stratégie de tarification du backup des données dans le cloud de BARRACUDA est conçue pour éliminer toute « taxe d’imprévisibilité ». En proposant un tarif fixe par utilisateur, Barracuda élimine les variables qui hantent habituellement les budgets informatiques.
Les atouts du modèle illimité
Contrairement à ses concurrents, chez lesquels le coût du backup de Microsoft 365 fluctue en fonction de la quantité de données qu’un utilisateur stocke dans OneDrive ou SharePoint, BARRACUDA offre les avantages suivants :
- Stockage illimité : un utilisateur détenant 500 Go de données coûte le même prix qu’un utilisateur détenant 10 Go.
- Conservation aussi longtemps que nécessaire : conservez vos données pendant plus de 10 ans sans frais supplémentaires pour répondre aux exigences de conformité à long terme ou aux besoins de votre activité.
- Aucuns frais de sortie : les restaurations sont incluses dans le service. Vous pouvez restaurer 1 To ou 100 To sans frais de transfert de données.
Protéger le tissu d'identité : Entra ID
La plupart des fournisseurs considèrent le backup d’Entra ID (anciennement Azure AD) comme un module complémentaire de niche, mais Barracuda l’inclut en standard. Ce point est essentiel, car si un pirate supprime des utilisateurs ou des groupes, il ne sert à rien de restaurer des fichiers alors qu’on ne dispose pas des identités permettant d’y accéder. Barracuda Entra ID Backup préserve l’appartenance aux groupes, les rôles et les politiques d’accès conditionnel, ce qui permet une récupération en quelques minutes.
Étude de cas TCO
Imaginez une organisation comptant 1 000 utilisateurs et un volume de données de 50 To qui augmente de 20 % par an. Dans un modèle traditionnel de tarification de backup SaaS, les coûts de départ sont faibles mais explosent à mesure que l’archivage à froid augmente. Dans le modèle de Barracuda, les coûts sont fixes et prévisibles, ce qui assure une stabilité budgétaire constante.
Concentrez-vous sur la protection, pas sur l’audit des factures de stockage
Le « coût » du stockage brut est plus bas que jamais, et pourtant, la tarification du backup des données dans le cloud n’a jamais été aussi imprévisible. Le piège du modèle par Go réside dans sa nature variable ; il s’agit d’un contrat ouvert dans lequel le client assume tous les risques liés à la croissance des données et aux dépenses liées à leur restauration.
Pour les entreprises modernes, en particulier celles qui s’appuient sur Microsoft 365, le modèle à tarif fixe par utilisateur de Barracuda représente un changement de paradigme favorisant une meilleure santé financière. En dissociant le coût du volume, Barracuda transforme le backup en service fixe et prévisible. Cette protection contre les risques invisibles des coûts du cloud permet aux équipes informatiques de se concentrer sur la protection plutôt que sur l’audit des factures de stockage des données.
Si vous êtes prêt(e) à simplifier votre stratégie de protection des données, vous pouvez commencer un essai gratuit dès aujourd’hui. Sinon, vous avez la possibilité de programmer une démonstration afin de voir comment notre modèle tarifaire prévisible peut fonctionner dans votre environnement spécifique.